Les étapes pour organiser des obsèques

obsèques

Malgré la douleur que conduit le décès d’un proche, le triste évènement inclut des préparations, ainsi que des démarches à tenir en compte. Ceci implique bon nombre de décisions délicates.

Un endroit adéquat pour le défunt

Divers endroits sont mis-en avant, dont : la chambre funéraire ou le funérarium. Spécialement conçu pour les évènements mortuaires, il est tenu par des entreprises en pompes funèbres ou municipalité www.le-choix-funeraire.com. Tranquille, et respectant, surtout, l’intimité de la famille et des proches, l’endroit s’adapte au recueil paisible d’avant les obsèques. Le funérarium ouvre tous les jours et à toute heure ses portes. En plus de la salle funéraire, il met, entre autres, à disposition un salon. La chambre mortuaire s’applique, également à la circonstance. Elle se trouve, généralement dans les établissements de soins, tels les hôpitaux, les cliniques, ou encore les maisons de retraite. Parmi ces exigences : un domicile individuel, où le recueil peut se faire au rez-de-chaussée. Sinon, une habitation pourvue d’une salle aérée. Aussi et surtout, s’assurer du soin du défunt, car le corps encourt des risques en étant exposé dans un environnement non frigorifié. 

Les étapes de l’organisation des obsèques 

Il n’est pas rare de ne pas savoir quoi faire à la mort d’un proche. Dans les 24 h suivant le décès, contactez un médecin pour faire la constatation est primordial. Dans le cas de suicide ou d’accident, contactez le commissariat ou la gendarmerie afin d’établir un procès-verbal. Muni du certificat de décès ou du procès-verbal, du livret de famille ou de la pièce d’identité allé à la mairie, déclarez le décès et récupérez des exemplaires de l’acte de décès. Dans le but d’organiser les obsèques, trouvez plusieurs pompes funèbres dans l’annuaire et demandez-les des devis comparatifs. 48 h à 6 jours après le décès, la demande d’autorisation d’inhumation ou de crémation peut être déposée à la mairie. Si la personne est morte à l’hôpital/clinique, le transport du corps par la pompe funèbre peut se faire 48 h après le décès. S’occuper des obsèques n’est pas toujours facile, à part les paperasses administratives, il faut encore organiser une cérémonie funéraire. Pour cela, il existe 2 types de cérémonie : civile et religieuse. La cérémonie civile s’avère être une cérémonie laïque, où l’aspect religieux est exclu, et où l’on met en avant l’hommage du défunt. La cérémonie religieuse quant à elle, se déroule dans un lieu de culte. Il est à noter que chacun (catholique, juive, protestante et orthodoxe) possède ses « traditions » ou « rites » lors du culte. La cérémonie catholique par exemple, a des éléments religieux et des coutumes. La cérémonie juive varie en fonction de la communauté. Celle des musulmans est très ordonnée. La cérémonie protestante met plus en avant le défunt. Et enfin, les Orthodoxes rendent de nombreux hommages au défunt.

Divers éléments complémentaires

Les funérailles permettent de rendre honneur aux personnes décédées, et la quincaillerie funéraire s’assure que ce soit spécial. Les cercueils sont décorés suivant les requêtes de la famille du défunt, selon des thèmes spécifiques. Les fabricants, en accord avec cela, peuvent fournir divers accessoires en laiton et des cristaux. Lors des obsèques, les fleurs sont un impératif pour la décoration. Elles revêtent effectivement d’autres significations, dont le choix va dépendre. Pour annoncer le décès, la conception du faire-part doit suivre des normes préétablies. D’autres moyens comme la publication dans la rubrique nécrologie de journaux peuvent être utilisés pour transmettre l’information à plus de gens. Deux types de soins doivent être prodigués mors de la préparation du corps à l’enterrement. La toilette mortuaire a pour intérêt d’entretenir la dignité du défunt et de faire apparaître le corps dans le meilleur jour. Ensuite, la thanatopraxie permettra de préserver le corps par l’injection de produit qui ne se fait qu’avec l’accord de la famille.

 

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